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Mise à jour :
30 avril 2004

© pierre salducci - 2002

 

 

S o u v e n i r s   i n v e n t é s

 


Dès son premier livre de fiction,
Pierre Salducci s'inscrit dans l'
autofiction.

L'antinomie qu'on retrouve dans le titre du recueil le prouve bien.
En choisissant de juxtaposer «souvenirs» et «inventés», deux notions normalement contradictoires, Pierre Salducci revendique à la fois le réel et l'imaginaire, le biographique et la distance du double écrivant.

 


La «petite histoire» de Souvenirs inventés

«Souvenirs inventés est un recueil hybride que je ne me suis pas vu écrire. »
Découvrez toute l'histoire de ce volume : les différents titres qu'a connu le recueil, les retards d'impression et l'influence de Nathalie Sarraute.



On les croit précis, vivants, bien présents à l'esprit, mais à peine essaie-t-on de les raconter que nos souvenirs nous échappent. Les voici déformés, enjolivés, aggravés. Des détails se greffent et d'autres disparaissent. Les personnages se transforment. Le sens de leurs actes devient flou. Ce sont les souvenirs inventés. Tellement changés qu'on douterait même les avoir vécus. Car, qui sait ? Peut-être les a-t-on rêvés tout simplement...

Couverture "Souvenirs inventés".

Du Grand Nord québécois aux quartiers de Barcelone, en passant par l'Italie, le Maroc et la France, les vingt nouvelles de Souvenirs inventés suivent des personnages profondément marqués par les lieux qu'ils traversent ou par les situations auxquelles ils sont confrontés.

Égarés, ils cherchent tous comment faire face aux événements les plus tragiques, mais aussi les plus loufoques ou les plus ordinaires, qui surgissent aux hasard de la vie, le plus souvent à l'improviste.

Éditions VLB (Montréal, Québec), 1993, 154 pages.


Ce qu'en a dit la critique

 

Ces situations révélatrices de l'humaine mesquinerie quotidienne et ordinaire font l'objet de textes brefs et cinglants, et l'écriture de Salducci, enfin incisive, aiguë, précise et ramassée, rend bien la cruauté annoncée.

François Belleau, Lettres Québécoises, n° 72, Montréal, Québec, hiver 1993.


Souvenirs inventés, un recueil varié, tant par ses thèmes que par ses points de vues, qui fait à la fois voyager et rêver, à lire pour découvrir le charme d'une écriture.

Jean-Sébastien Garant, Impact Campus, Québec, Québec, 2 novembre 1993.


Non seulement les thèmes traités savent-ils nous accrocher, mais ils manifestent un souci du détail efficace et bien dosé qui crée une ambiance particulière, différente de ce à quoi la plupart des nouvellistes contemporains nous avaient habitués.

Stefan Psenak, XYZ, la revue de la nouvelle, Montréal , Québec, mai 1994
et Zone Outaouais, spécial salon du livre, Hull, Québec, mars 1994.


Pierre Salducci nous offre ces petites molécules de vie : la sienne et celles des autres. […] Une grande sensibilité dans le détail, dans le portrait de soi et de l'autre. On peut parler de peinture narrative puisqu'en quelques mots, il brosse un monde, ses grandeurs et ses misères. 

Benoît Migneault, RG, Montréal, Québec, décembre 1993.


Rarement le malaise qui habite une personne profitant simplement de la vie n'est aussi bien décrit que par Pierre Salducci. 

Le Nouvelliste, Trois-Rivières, Québec, samedi 4 octobre 1995.


[...] d'étonnants voyages, peut-être imaginaires, mais bien ancrés dans la réalité d'aujourd'hui, d'ici ou d'ailleurs […] .

Raymond Bertin, Guide Mont-Royal, vol. 51, n° 36, Montréal, Québec,
mercredi 19 septembre 1990.


Deux excellentes nouvelles de Pierre Salducci, «Dalla cima» et «Comment peut-on être Persan?» m'ont particulièrement plu…

Raymond Bertin, Guide Mont-Royal, Montréal, Québec, 2 novembre 1993.


[...] et Pierre Salducci dont l'excellente nouvelle «Dalla cima» incite à lire celles qu'on retrouve au sommaire des derniers numéros de L'Encrier, L'Ingénu ou Écriture.

Serge Safran, Magazine littéraire, Paris, France, septembre 1989.

 

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