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vie me prend
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Mise à jour :
© pierre salducci - 2002 |
Ma vie me prend tout mon temps
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L'avis de
Denis Daniel Boullé
: "La
vie et rien d'autre" " C’est avec une émotion jamais racoleuse que Pierre Salducci dissèque, dans Ma vie me prend tout mon temps, de petits instants de vie quotidienne apparemment anodins pour en révéler la tragédie ou le drame... " |
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L'avis
de Richard
Chartier :
"Du côté des
garçons" |
" En effet, le dernier livre de Pierre Salducci est un hommage à la vie. Ses nouvelles, au nombre de neuf, sont de véritables bijoux littéraires. La prose de l'auteur est à savourer, des textes merveilleusement bien exprimés par une langue écrite parfaitement maîtrisée... Salducci porte en lui d'extraordinaires aptitudes pour la création littéraire qu'il partage avec les lecteurs dans ce superbe ouvrage. Il ne faut donc pas manquer de le lire! "
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L'avis
de Richard
Langlois : Critique
de livre |
" Ma vie me prend tout mon temps : un beau programme, car on aurait envie de mettre en exergue cette phrase du préambule: Je me suis dit que la loi des autres ne serait jamais faite pour moi. La marginalisation comme force occulte qui transcende chaque petit moment de vie. "
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L'avis
de Sébastien
Barangé : |
" La société nous dicte des priorités qui ne sont pas forcément les nôtres. Pierre Salducci a décidé d'envoyer tout valser quitte à passer pour un marginal. Chacun doit choisir à sa façon le territoire réel ou imaginaire pour s'enraciner à nouveau. L'homosexualité et l'imigration ont été les deux grands chocs de ma vie, dit l'auteur, désormais installé à Montréal. Ma vie me prend tout mon temps est un roman aux mots justes, vifs et sensibles sur la construction exigeante d'une identité toujours tiraillée. "
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L'avis
d'Albert
Martin : "Le Monde ne changera pas sans nous"
article
paru dans Le
Point de VIH +, |
Les livres de cette nature n’encombrent pas nos librairies. On y trouve des émotions qu’on pourrait dire fondatrices de la personne séropositive, en tout cas, partagées par plusieurs d’entre nous. Cette urgence à vivre, à vivre l’essentiel, sans concession, ce sentiment de voir les choses comme on ne les voyait plus, mais cette force dont il parle n’est pas la même pour tous ou ne s’exprime pas de la même façon chez tout le monde. Elle peut être parfois violente et destructrice envers soi-même ou les autres, mais ici cette force, qui traverse les récits du livre, est tranquille et déterminée. Dans plusieurs nouvelles, on sent l’ambiguïté de l’auteur face à la femme, à la mère surtout, on sent la nostalgie d’une figure maternelle accueillante. Mais ce livre, c’est aussi beaucoup l’inconscience qui tue, les bonnes intentions meurtrières, la morale impitoyable. "
L'avis de Hugues Demeusy :
"Sa
vie lui prend tout son temps et il l'écrit !"
article
paru dans Garçons
Magazine,
janvier 2004
"
Pierre Salducci fête cette
année au Québec, où il vit, ses 15 ans d’écriture. Quinze
années bien remplies avec entre autres, des romans magnifiques
tels que Nous tous déjà morts et
Journal de
l’infidèle, la direction d’une collection gaie chez
l’éditeur canadien Stanké, la création d’une association et
la mise en ligne de son site internet !Rencontre avec un homme pressé, passionné, qui veut écrire encore et toujours, pour témoigner de ce qu’il a vu et vécu ! Après son passage à Montréal, en juillet 2003, Jean-Luc Roméro a déclaré sur son site « à mes yeux, Pierre Salducci est le plus grand écrivain gay francophone. Pour vous en assurer, lisez absolument Nous tous déjà morts ! » Nous ne l’avons pas attendu pour aimer cet écrivain militant, qui se fait malheureusement beaucoup trop rare en France !"
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L'avis
de Lysette
Brochu :
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L'avis de Paul François Sylvestre :
"Une écriture sans concession"
article paru dans L'Express de Toronto, janvier 2004" Dans ses romans comme dans ses nouvelles, Pierre Salducci nous raconte toujours des moments tellement intenses et poignants que nous avons l’impression de lire des tranches de vie personnelle. [...] Plusieurs nouvelles font plus de vingt pages et brossent des portraits complexes de personnages aux prises avec un vécu souvent difficile à démêler. [...] Dans ce texte comme dans tous les autres qui constituent le recueil, Salducci fait preuve d’une analyse profonde du sens de la vie et des valeurs qui nous habitent. Pour ce faire, il opte pour une écriture intérieure et une langue évocatrice. "
L'avis de Jean-Sébastien Vallée :
"C'est souvent ça, la vie! "article paru dans Le Délit, 20 janvier 2004
" Ma vie me prend tout mon temps est un recueil époustouflant, vibrant et parfois même douloureux, tant et si bien que je suis resté moi-même immobile, méditant sur ma propre vie, à plusieurs reprises durant ma lecture. Loin d’être moralisateur, l’auteur affiche une sagesse qui guide le lecteur dans une quête personnelle de l’insaisissable - cette vie quelques fois vide de sens qui prend tout notre temps sans nous satisfaire. [...] Pierre Salducci s’ouvre au lecteur plus que jamais. Sa manière de venir nous chercher jusqu’au plus profond de nos tripes avec une force langagière particulière est une preuve supplémentaire de ses qualités en tant qu’écrivain engagé, révolutionnaire, voire même marginal. "
L'avis de Jean-François Crépeau :
article paru dans Le Canada français, 28 janvier 2004" Neuf nouvelles composent ce recueil marquant les quinze années d'écriture de l'auteur. Chacune met en scène des personnages dont une page d'existence vient troubler le passage du temps. La force de chacun leur vient du style même du nouvelliste : quelques mots suffisent pour nous laisser appréhender ses héros et que le présent du récit prenne tout son sens. « De tant de luttes engagées », « Illusions et désillusions du jeune homme seul à Venise face aux deux femmes du Gran Caffé Quadri » et « Ma mère défigurée » ont particulièrement retenu mon attention. J'ai préféré m'y laisser prendre au jeu de la création littéraire plusôt qu'au piège de l'autofiction. J'ai voulu croire au récit plutôt qu'à une réalité plagiée, au style plutôt qu'à la transposition. "
L'avis de Bertrand Laverdure :
article paru dans Moebius, n° 100, hiver 2004" La prose langoureuse et juste de cet écrivain parvient à distiller, avec une lenteur séduisante, toutes les tensions existentielles ou érotiques qu'elle charie. Dans les nouvelles de Ma vie me prend tout mon temps, les phrases longues et précises, maîtrisées et patientes, tournent très lentement autour du sujet, prennent le temps de créer le climat d'oppression, de gêne ou de désir insatisfait qui convient aux propos de l'auteur. Tout le talent de nouvelliste de Salducci réside dans cette fabrication littéraire formidable de climats précis, lourds de sens, tirés d'événements qui sont parfois d'un anodin frappant.
...Salducci sait manipuler des faits ordinaires, des drames coutumiers afin de nous les rendre significatifs ou intrigants. Il installe dès l'incipit cette odeur d'étrangeté, de méditation émotive qui fascine à la lecture.
...la distance pudique qu'entretient le narrateur avec les victimes de ces drames, l'aspect de chronique proustienne qui ajoute aux souvenirs relatés une analyse sociale pertinente, sans compter, bien entendu, l'élégance troublante dont Salducci émaille ses récits font des ces nouvelles des oeuvres littéraires étonnantes."
L'avis d' Éric Gauthier :
article paru dans Nuit blanche, numéro 97, décembre 2004"Il y a quelque chose d'étonnamment touchant dans le style de Pierre Salducci. Sa façon de raconter révèle à la fois une grande naïveté et une incroyable lucidité face aux séparations, à la mort et à l'exil. En tout neuf nouvelles composent ce recueil, toutes narrées sur un ton personnel par un certain Pierre Fortin (un Salducci que l'on devine travesti en Pierre Fortin, même lorsque ce dernier emprunte la troisième personne et se veut spectateur des scènes qu'il décrit), qui en est à sa quatrième présence dans les romans de l'auteur franco-québécois.
De la mort d'un réputé photographe parisien à la fascination exercée par Yves Navarre, de la déportation de milliers d'immigrants de l'Algérie française aux tourments d'un jeune voyageur à Venise, les situations relatées dans chacune de ces nouvelles auraient pu faire l'objet d'un roman entier.
...Ma vie me prend tout mon temps constitue une fort belle réflexion sur l'existence et sur le caractère éphémère de certaines rencontres, parfois déterminantes, que des situations impondérables viennent briser sans que l'on sache pourquoi. Le recueil se veut aussi un hommage à certaines figures disparues ayant marqué la vie de l'auteur : Daniel Boudinet et Christian Raux. Pour toutes ces raisons, le livre vaut la peine d'être lu."
Lire en complément :
[ Commandez Ma vie me prend tout mon temps :
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